CourtierPilot capte chaque visiteur, le qualifie, relance à votre place — et donne à votre vendeur un portail qu'il peut ouvrir lui-même, le mardi soir, quand l'inquiétude le prend.
Aucun courtier ne manque de volonté. Ce qui manque, c'est le temps entre la fin d'une visite et le moment où l'information vaut encore quelque chose.
Douze signatures. Quatre illisibles. Deux courriels avec une faute. Une colonne « commentaires » où personne n'a écrit autre chose que « belle maison ».
Le couple vraiment intéressé attendait un mot de vous. Trois jours ont passé. Ils ont visité deux autres propriétés depuis, et l'une d'elles avait un courtier qui a rappelé le dimanche.
« Pis, ça avance? » Vous avez tenu la visite, répondu aux questions, fait les suivis. Vous n'avez rien à lui montrer qui le prouve, alors vous répondez « ça avance ».
Pendant des années, une propriété se vendait en une fin de semaine et personne ne demandait de comptes. Ce n'est plus le cas.
Source : APCIQ, statistiques du 2e trimestre 2026.
Un code QR à l'entrée, ou votre tablette. Formulaire en français, adapté au type de propriété — on ne demande pas le sous-sol pour un terrain — avec le consentement explicite qu'exige la Loi 25.
Préautorisation, représentation par un autre courtier, situation d'achat, niveau d'intérêt, propriété à vendre : un score sur 100 et une catégorie. Vous savez qui rappeler en premier avant même d'avoir refermé la porte.
Une séquence planifiée, avec des messages rédigés à partir du profil réel du visiteur. Vous relisez et envoyez, ou vous laissez filer. Le résumé du matin vous dit qui est en retard, qui attend aujourd'hui, et quel lead chaud dort depuis trop longtemps.
Un lien permanent, à lui. Visiteurs reçus, prospects sérieux, préautorisés, et ce que les gens ont retenu de sa propriété. Il n'a plus besoin de vous appeler pour le savoir — et quand il appelle, c'est pour parler de la suite.
Les autres outils recueillent un champ de commentaire libre. On ne compte pas des phrases. CourtierPilot pose des critères précis, adaptés au type de propriété, et le visiteur répond par un pouce. Le résultat s'additionne.
Les applications de visite libre existent — en anglais, sans Centris, sans Loi 25. Un visiteur québécois devant une fiche en anglais, dans le salon de votre vendeur, ce n'est pas un détail.
Le formulaire que remplit le visiteur, le rapport que lit le vendeur, le courriel de relance. Sans exception.
Consentement explicite recueilli par finalité, export des données en un clic, suppression sur demande, effacement différé réversible.
Visite libre, visite privée, deuxième visite, inspection, évaluation. Maison, condo, plex, terrain. Chacun son formulaire.
Elle gère votre compte depuis le sien, reçoit les mêmes alertes si vous le voulez. Pas de frais par siège.
Un outil qui prétend tout faire ne fait rien de bien. Voici ce qu'il ne remplacera pas, pour que vous n'ayez pas la surprise en l'installant.
Il fait une seule chose, et il la fait au complet : transformer vos visites en suivis, et vos suivis en preuves.
CourtierPilot est terminé et testé, mais il n'a pas encore servi une vraie fin de semaine de visites. C'est exactement ce que nous cherchons : quelques courtiers qui l'utilisent pour vrai et qui nous disent ce qui cloche.
En échange : vous l'utilisez sur au moins deux visites, et vous nous dites franchement ce qui ne va pas. C'est tout.
Merci. Nous revenons vers vous dans les prochains jours, par courriel.